Litterarische schetsen en kritieken, Del 5–6

Forsideomslag
A.W. Sijthoff, 1883
 

Hvad folk siger - Skriv en anmeldelse

Vi har ikke fundet nogen anmeldelser de normale steder.

Udvalgte sider

Indhold

Andre udgaver - Se alle

Almindelige termer og sætninger

Populære passager

Side 87 - Amour sacré de la Patrie, Conduis, soutiens nos bras vengeurs. Liberté, liberté chérie, Combats avec tes défenseurs. Sous nos drapeaux, que la Victoire Accoure à tes mâles accents : Que tes ennemis expirants Voient ton triomphe et notre gloire ! Aux armes, citoyens ! Formez vos bataillons : Marchons, qu'un sang impur abreuve nos sillons.
Side 87 - Français! pour nous, ah! quel outrage! Quels transports il doit exciter! C'est nous qu'on ose méditer De rendre à l'antique esclavage! Aux armes...
Side 87 - Allons, enfants de la Patrie, Le jour de gloire est arrivé, Contre nous, de la tyrannie, L'étendard sanglant est levé, bis.
Side 203 - II met la fraise au teint vermeil, Et te tresse un chapeau de feuilles Pour te garantir du soleil. Puis, lorsque sa besogne est faite, Et que son règne va finir, Au seuil d'Avril tournant la tête, II dit :
Side 174 - Je serais l'innocent, il serait le coupable. Cet être inaccessible, invisible, impalpable, J'irais, je le verrais, et je le saisirais Dans les cieux, comme on prend un loup dans les forêts, Et terrible, indigné, calme, extraordinaire, Je le dénoncerais à son propre tonnerre!
Side 204 - Carmen est maigre, — un trait de bistre Cerne son œil de gitana. Ses cheveux sont d'un noir sinistre, Sa peau, le diable la tanna. Les femmes disent qu'elle est laide, Mais tous les hommes en sont fous : Et l'archevêque de Tolède Chante la messe à ses genoux ; Car sur sa nuque d'ambre fauve Se tord un énorme chignon Qui, dénoué, fait dans l'alcôve Une mante à son corps mignon. Et, parmi sa pâleur, éclate Une bouche aux rires vainqueurs ; Piment rouge, fleur...
Side 84 - La mêlée en feu, l'homme égorgé sans remord, La gloire, et dans la joie affreuse de la mort Les plis voluptueux des bannières flottantes; L'aube naît; les soldats s'éveillent sous les tentes; La nuit, même en plein jour, les suit, planant sur eux; L'armée en marche ondule au fond des chemins creux ; La baliste en roulant s'enfonce dans les boues; L'attelage fumant tire, et l'on pousse aux roues; Cris des chefs, pas confus; les moyeux des charrois Balafrent les talus des ravins trop^ étroits....
Side 186 - D'un dessin à la fois élégant et fantasque, Sa visière est levée, et sur son corselet Un rayon de soleil jette un brillant reflet.
Side 201 - S'ils sont perclus, c'est qu'à la guerre Les drapeaux étaient leurs seuls draps; Et, si leur manche ne va guère, C'est qu'un boulet a pris leur bras.
Side 202 - PREMIER SOURIRE DU PRINTEMPS Tandis qu'à leurs œuvres perverses Les hommes courent haletants, Mars qui rit, malgré les averses, Prépare en secret le printemps. Pour les petites pâquerettes, Sournoisement lorsque tout dort, II repasse des collerettes Et cisèle des boutons d'or. Dans le verger et dans la vigne, II s'en va, furtif perruquier, Avec une houppe de cygne, Poudrer à frimas l'amandier. La...

Bibliografiske oplysninger