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PARIS. IMPRIMERIE ET FONDERIE DE JULES DIDOT L'AINÉ,
Boulevart d'Enfer, no 4.

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PARIS,

GOSSELIN, LIBRAIRE, AU PALAIS-ROYAL.

1836.

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Horace, dans l'une de ses odes, dit qu'il a reçu en partage une faible étincelle du génie poétique des Grecs. Mais il a été plus juste envers lui-même, lorsque, s'élevant au-dessus d'une modestie vulgaire, il a proclamé l'immortalité du monument qu'il venait de fonder. Loin d'être inférieur en effet aux grands lyriques de la Grèce, il les égale ou les surpasse même, et il a le nouvel avantage de réunir. en lui ce qui caractérise la gloire de chacun d'eux. Sa lyre a tous les tons. Rival heureux d'Anacréon dans l'ode légère et gracieuse, il atteint la hauteur de Pindare et d'Alcée dans ses chants héroïques. Il offre en outre cette marque éclatante du génie qu'il a toujours été le même dans toutes ses productions. Son coeur fut un foyer d'enthousiasme

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