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Duc de Longueville, tué prés du Fort de Tholhuis en 1672. comme je l'ay déja dir.

Dame Marie Charlote de Castelnau est morte dans le commencement de ce mois. Elle estoit femme d'Antoine Charles Duc de Grammont Pair de France, Chevalier des Ordres de Sa Majesté, Souverain de Bidache, Gouverncur de Navarre & Bearn , de la Ville & Chateau de Bayonne, & autres lieux. Je ne vous dis rien de ces deux Maisons, vous en ayant parlé ampla. ment dans ma Lecţre de De

cembre, en vous apprenant le mariage de Mademoifelle de Grammont avec Mrle Marés chal de Boulers.

Voicy les noms de quelques autres personnes confiderables,mortes environ dans le mesme temps. M" Antoinc de Vreyin, Docteur de la Maison & Societé de Sorbonne, Chanoine de l'Eglise do Paris, & Abbé de Saint Pierre de Sclincourt. M'l'Archevêque a nommé à fon Canonicat M' Phelypcaux d'Herg baur.'

Meffire Philippe Charpen

tier, Conseiller au Parlemenc de Paris, & Commissaire aux Requestes du Palais.

M' Hurer , Conseiller du Roy, & Avocat General en la Cour des Monnoyes.

Dame Françoise Garnier, Elle estoic Veuve de Mefliro Georges de Bermonder, Scis gneur , Comte d'Oradour > Lieutenant General de l'Aruillerie de France. Mademoiselle de Bermondet d'Oradour sa fille estoit morte quel. ques jours auparavant. Elle en a laissé une autre , mariée à Meffire Louis de Bourbon, Comte de Bullet.

Je reçois tout presentement nouvelles de la mort du fameux Mr Parin , Medecin de la Faculté de Paris, où il a professé la Medecine , & cnsuite à Padovë, lieu de son decés. La Republique de Venise l'avoit pourveu de la Charge de Professeur,& hoDoré de la dignité de Cheva. lier de Saint Marc. Il avoit efté longtemps Principe de l'Academie des Ricovrati, c'est à dire Chef ou Directeur. M de Vertron, qui est de cerca fçavante Compagnie, comme je vous l'ay déja marqué, a

érté prié, selon l'usage, de faire son Eloge funebrc. Il l'a fait en Langue Latine, & l'a envoyé pour estre lu publiquement dans cette Assemblée. M' Patin ayant que de mourir luy écrivit une Lettre en Grec, éloquente, tendre, & chrestienne, & cetce Epis stre Academique, qui meri. teroit d'estre traduite en toutcs forces de Langues, estoic accompagnée des Lettres patentes d'Academicien, qu'il le prioit de la part de M'i les Ricovrati de donner à M' le Marquis de Dangcau, qui:

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